La vie des projets

Alsace : les visées de la Mercière en financement participatif

Retranscription de l’article des Dernières Nouvelles d’Alsace

Photo Brasserie la mercière

La mercière lance sa campagne de financement participatif

Les visées de la Mercière

La brasserie La Mercière qui a déjà fait couler pas mal de bière et presque autant d’encre dans la région strasbourgeoise pourrait, après bien des déboires, s’implanter sur une ancienne exploitation agricole de Cosswiller. Rien n’est signé. Mais le cœur y est.
Imène et Franck Julich espèrent trinquer à nouveau. Et ainsi fêter la concrétisation d’un singulier projet de vie. Un cocktail de bière, famille, amis et écologie qu’ils ont tenté d’élaborer à Niederhausbergen et qui finalement pourrait voir le jour à Cosswiller.

Deux obstacles cependant : car il faut déjà signer le compromis de vente et s’accorder avec le propriétaire de ce site (*) que nos acheteurs ont repéré via Le bon coin en décembre dernier. Qu’on se rassure cependant : Imène et Franck sont plutôt du genre tenace et leur coup de cœur pour cet ensemble qui pourrait abriter brasserie, malterie, point de vente et lieu de rencontre, est manifeste. Ensuite, il faut également boucler le plan de financement : la vente de leur maison – rue Mercière forcément – à Niederhausbergen agrémentée d’un emprunt suffirait à l’achat. Reste ensuite les travaux d’installation de la brasserie, de raccordement et de rafraîchissement du bâti.

On table là sur 70 000 euros que notre couple espère réunir via une campagne de financement participatif. A vot’bon cœur.

De 7 000 à 70 000 litres en 3 ans

Mais l’objectif n’est pas de faire mousser le brasseur : en ce début d’année Franck a plus que jamais les traits tirés. Lendemains de fêtes douloureux ? Pas du tout : « 90 heures de boulot par semaine », témoigne Imène qui certes lui prête main-forte mais se doit aussi de gérer les à côtés d’une production artisanale – sur le papier – mais qui, en 3 ans d’activité, est passée de 7 000 litres à 70 000 litres annuels aujourd’hui. Bref, notre brasseur tire un peu la langue et ne serait pas contre une nouvelle unité de brassage qui nécessite un peu moins d’huile de coude. Mais pour cela il faudrait que le financement participatif grimpe à 130 000 euros. Et là Franck pourrait enfin dégager les vieilles cuves de brassage rachetées 7 000 euros en 2012, à la brasserie Belharra de Biarritz qui venait alors de mettre la clé sous porte.

Brasserie la mercière

Flash-back : Franckl lance au même moment sa petite affaire après avoir pris goût à la chose lors de ses 30 ans : « J’ai eu un kit de brasseur amateur comme cadeau d’anniversaire », sourit celui qui dans son ancienne vie travaillait dans un cabinet d’architecture. Il use avec talent de son cadeau et la reconversion professionnelle est d’autant plus vite trouvée qu’elle s’accompagne d’un véritable projet de vie mené avec sa moitié et ses trois jeunes enfants. Un projet emprunt d’éthique et de principes environnementaux (recyclage à tout va, provenance de la matière première dans un rayon de 100 km…) et qui pour diverses raisons (voir encadré) n’a pas pu se poursuivre dans son village natal. Mais ce projet, assure le couple, est désormais parfaitement transposable à Cosswiller.

Faut dire qu’ils connaissent un peu le secteur : « On a vécu à Westhoffen de 2007 à 2010 », rappelle Imène. Et c’est là qu’est née leur chèvre Nato, au moment du sommet de l’OTAN à Strasbourg. Elle aussi veut mettre le cap sur Cosswiller tout comme les six oies, six poules et le perroquet qui partagent la vie des Julich. Et tout ce petit monde espère bientôt faire tinter les verres à la réussite de La Mercière, cuvée Mossig.

(*) L’adresse de l’ancienne exploitation agricole à Cosswiller n’est pas dévoilée car l’acte de vente n’est pas encore signé.

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